Vous êtes à Paris, vous avez une nuit de libre, un budget un peu plus généreux que d’habitude, et vous vous dites : “Et si je me faisais une vraie soirée ?” Pas une fille qui vous fait un bisou en échange d’un verre, pas une application qui vous balance 15 profils de filles avec des photos de 2018. Non. Je parle de l’escort Paris 7. La crème. Le top. La vraie.
Qu’est-ce que c’est, vraiment ?
C’est pas une pute de rue. C’est pas une fille qui répond à un message sur Tinder avec un “tu veux venir chez moi ?”. C’est une femme qui a choisi ce métier. Qui a un appartement dans le 7ème, un vrai, avec un lit en bois massif, des rideaux en soie, et une bouteille de champagne dans le frigo. Elle sait comment se maquiller pour qu’on la voie comme une actrice de cinéma, pas comme une fille qui vient de sortir du métro. Elle parle anglais, italien, parfois un peu d’espagnol. Elle connaît les bons restaurants, les bars où personne ne vous regarde, et elle sait exactement comment vous faire sentir comme le roi du monde - même si vous êtes juste un mec normal avec un boulot de merde et une vie monotone.
Et le 7ème ? C’est le quartier des ministères, des ambassades, des hôtels particuliers. Des rues calmes, des immeubles avec portiers, des boutiques où on ne discute pas du prix - on paie. C’est là que les femmes qui font ça ne cherchent pas à se cacher. Elles ont un site web propre, des photos en haute résolution, et des avis vérifiés. Pas de selfies en maillot de bain sur Instagram. Des portraits. Classiques. Élégants. Comme si elles venaient de sortir d’un film de Godard.
Comment on fait pour avoir ça ?
Vous ne frappez pas à une porte. Vous ne demandez pas à un type qui vous dit “tu veux une fille ?”. Vous allez sur un site sérieux. Pas les sites qui ressemblent à des pages de 2005. Je vous donne le truc : cherchez “escort Paris 7” sur Google, et regardez les trois premiers résultats. Si le site a une photo de la fille en noir et blanc, un vrai nom (pas “Lola23”), une description précise (pas “je suis sexy et j’aime les hommes”), et un numéro de téléphone - c’est bon. Si vous voyez des photos avec des filles en bikini sur un canapé, fermez la page. C’est un piège.
Ensuite, vous envoyez un message. Pas “salut tu es dispo ?”. Non. Vous écrivez : “Bonjour, je serai à Paris le 12 janvier, j’aimerais rencontrer quelqu’un de raffiné pour une soirée. Avez-vous de la disponibilité ?” Et vous attendez. Elles répondent en 20 minutes. Pas en 2 jours. Elles ont d’autres clients. Elles ne perdent pas leur temps.
Le tarif ? Entre 500 et 1200 € la soirée. Pas l’heure. La soirée. Ça veut dire : vous la prenez pour 4 à 6 heures. Elle vient chez vous, ou vous allez chez elle. Elle vous prépare un dîner, elle boit un verre avec vous, elle vous parle, elle vous fait l’amour, et puis elle s’en va. Pas de pression. Pas de demande de pourboire. Pas de “tu veux un autre service ?”. C’est inclus. Tout. Le dîner, le champagne, les caresses, les jeux, les regards. Tout.
Pourquoi c’est si populaire ?
Parce que les hommes qui vont dans le 7ème ne veulent pas juste du sexe. Ils veulent de l’expérience. Ils veulent se sentir importants. Ils veulent se dire : “Aujourd’hui, j’ai eu une femme qui ressemble à une actrice, qui m’a écouté parler de mon travail, qui a souri quand j’ai raconté ma blague idiote, et qui m’a fait l’amour comme si je valais quelque chose.”
Comparez ça à une pute de la porte de Montreuil. Elle vous prend 80 €, vous fait un rapide, vous dites “merci”, vous partez. Rien de plus. Aucune émotion. Aucune mémoire. Rien.
Le 7ème, c’est l’opposé. C’est du luxe. C’est du théâtre. C’est une performance - mais une performance où vous êtes le héros. Et vous savez quoi ? C’est ce que les hommes veulent. Pas juste un corps. Un récit. Une histoire à raconter à leurs potes le lendemain.
Et pourquoi c’est mieux que les autres ?
Parce que la qualité, ici, est une norme. Pas un bonus. Les filles du 7ème ne sont pas là par hasard. Elles ont fait des études. Elles ont travaillé dans l’hôtellerie. Elles ont appris à gérer les hommes. Elles savent quand parler, quand se taire, quand toucher, quand reculer. Elles ne sont pas des gamines de 19 ans qui ont peur de dire non. Elles sont des professionnelles. Elles ont des limites. Et elles les respectent - et elles vous les font respecter aussi.
Regardez les prix. Une fille du 15ème, ça vous coûte 300 €. Une fille du 16ème, 700 €. Une fille du 7ème ? 800 € minimum. Pourquoi ? Parce que le 7ème, c’est la zone de prestige. C’est là que les femmes qui veulent vraiment se distinguer viennent travailler. Elles n’ont pas besoin de crier. Elles n’ont pas besoin de se vendre. Elles sont là. Et vous, vous venez à elles.
Et la sécurité ? Oui, c’est important. Elles ne vous demandent jamais d’aller dans un hôtel pas cher. Elles vous reçoivent chez elles - dans un appartement sécurisé, avec un portier, des caméras discrètes (pour leur protection, pas pour vous espionner), et un plan de sortie clair. Si vous êtes un gros con, elles vous bloquent. Pas de discussion. Pas de seconde chance. Elles ne prennent pas de risques. Et vous, vous avez la paix.
Quelle émotion vous allez ressentir ?
Vous allez ressentir quelque chose que vous n’avez jamais ressenti avant : le sentiment d’être désiré, pas juste utilisé.
Vous allez sentir la soie de la chemise de nuit qu’elle porte. Vous allez goûter le vin qu’elle a choisi pour vous. Vous allez entendre sa voix, douce, posée, comme si elle vous parlait depuis des années. Vous allez sentir sa peau. Pas juste son corps. Son être. Sa présence. Et quand elle vous embrasse, ce n’est pas un baiser de service. C’est un moment. Un vrai.
Et quand elle s’en va le lendemain matin, vous ne vous sentez pas vide. Vous vous sentez… réveillé. Comme si vous aviez dormi 10 ans et qu’on venait de vous ouvrir les yeux. Vous avez été vu. Écouté. Désiré. Pas pour ce que vous avez. Pour ce que vous êtes. Même si c’est juste pour une nuit.
Je l’ai vécu. En 2023, j’étais à Paris pour un congrès. J’avais un budget de 1000 €. J’ai choisi une fille du 7ème. Elle s’appelait Élise. Elle avait des yeux gris, un rire qui ressemblait à une chanson de Françoise Hardy, et elle m’a fait un dîner de foie gras, un vin de Bourgogne, et puis elle m’a fait l’amour sur le canapé, en silence, juste avec la lumière d’une bougie. Elle ne m’a pas demandé mon nom. Elle ne m’a pas demandé mon métier. Elle m’a juste regardé. Et j’ai compris que je n’avais jamais été aussi seul - ni aussi complet - de ma vie.
Vous ne payez pas pour du sexe. Vous payez pour une émotion. Pour un moment qui vous sort de la routine. Pour une femme qui vous fait croire, juste une nuit, que vous êtes quelqu’un de spécial. Et dans un monde où tout est bruyant, où tout est calculé, où tout est faux… ce moment, il vaut bien 800 €.